PAROLES DU SAINT PAPE FRANÇOIS (Mc 10, 28-31)
Reçu
Suivre Jésus d'un point de vue purement humain n'est pas une bonne affaire : c'est servir. Il l'a fait, et si le Seigneur vous donne l'occasion d'être le premier, vous devez vous comporter comme les derniers, c'est-à-dire au service des autres. Et si le Seigneur vous donne l'occasion de posséder des biens, vous devez vous comporter au service des autres. Il y a trois choses, trois étapes qui nous séparent de Jésus : les richesses, la vanité et l'orgueil. C'est pourquoi les richesses sont dangereuses, car elles mènent immédiatement à la vanité et à la prétention. Et quand on se croit important, on prend la grosse tête et on se perd. (…) C'est terrible de voir un chrétien, qu'il soit laïc, consacré, prêtre ou évêque, vouloir à la fois suivre Jésus et les biens matériels, suivre Jésus et les plaisirs de la vie. C'est un contre-témoignage qui éloigne les gens de Jésus. Poursuivons en réfléchissant à la question de Pierre : « Nous avons tout quitté : comment nous paieras-tu ?», et à la réponse de Jésus. Le prix qu'il nous demandera, c'est de lui ressembler. Ce sera notre « salaire ». Un « salaire » exceptionnel : être comme Jésus ! (Pape François, Sainte-Marthe, 26 mai 2015)